Commande Groupée Black Friday SONY
Voici le descriptif de la Commande Groupée sur les produits SONY Black Friday
Bravia 8A : K55XR8AB, K65XR8AB, K77XR8AB
Bravia 7M2 : K55XR75M2, K65XR75M2, K75XR75M2, K85XR75M2, K98XR75M2
Bravia 8M2 : K55XR8M25BP, K65XR8M25BP
Bravia 9M2 : K65XR95M2, K75XR95M2, K85XR95M2
Kit Son : HTA7100KIT, HTA9000, HTA9M2+SASW5
Cette CG est ouverte aux commandes du 06/11/2026 à 00H00 au 30/11/2026 à 18H00, jusqu’à rupture de stock !
Extension de Garantie SONY 2 ans + 3 ans incluse !
Frais de port à votre domicile offerts
Sony True RGB : la couleur pilotée à la source
La signature des téléviseurs Sony True RGB tient à une rupture avec des décennies de conception LCD : le rétroéclairage ne produit plus une lumière blanche à filtrer, mais directement de la couleur.
Là où un écran LED ou Mini LED classique s’éclaire avec des diodes blanches (ou bleues), dont la lumière traverse ensuite des filtres pour former les teintes, la dalle True RGB est rétroéclairée par des milliers de puces LED rouges, vertes et bleues, chacune contrôlable et gradable individuellement.
La conséquence est double. D’une part, la lumière qui atteint la dalle LCD est déjà « pure » chromatiquement : moins de filtrage signifie moins de pertes, des couleurs primaires plus saturées et un volume colorimétrique considérablement élargi.
D’autre part, le contrôle ne porte plus seulement sur l’intensité de la lumière, comme sur un Mini LED conventionnel, mais aussi sur sa couleur, zone par zone. Le rétroéclairage devient lui-même une image en basse définition, sur laquelle la dalle LCD vient apposer le détail fin.
RGB Backlight Master Drive Pro : le chef d'orchestre
Piloter indépendamment des milliers de LED de trois couleurs différentes, en temps réel et à la cadence de l’image, exige une puissance de calcul dédiée.
C’est le rôle du processeur RGB Backlight Master Drive Pro, héritier du savoir-faire Sony en matière de gradation locale (le Backlight Master Drive équipait déjà le BRAVIA 9 de première génération).
Ce contrôle de haute précision améliore la luminosité, réduit sensiblement le blooming, ces halos lumineux autour des objets clairs sur fond sombre et neutralise le principal écueil technique du RGB LED : le « color crosstalk », c’est-à-dire la contamination d’une zone de l’image par la couleur d’une zone voisine.
Les algorithmes de Sony veillent à ce que l’élargissement du spectre serve la justesse des couleurs, et pas seulement leur intensité : des tons chair naturels peuvent ainsi cohabiter à l’écran avec des néons ultra-saturés sans dérive.
Face au Mini LED et à l'OLED
Le True RGB se positionne comme l’étape au-delà du Mini LED : à nombre de zones équivalent, il ajoute la dimension chromatique au contrôle de la lumière, avec au passage un gain d’efficacité énergétique, produire directement de la couleur gaspille moins d’énergie que filtrer du blanc.
Face à l’OLED, dont chaque pixel émet sa propre lumière, le True RGB ne peut prétendre au noir absolu du pixel éteint. Mais il frappe là où l’OLED plafonne : la luminosité.
Sony annonce pour son fleuron une luminosité de pointe approchant les 4 000 nits, soit le niveau du moniteur de mastering professionnel BVM-HX3110 utilisé dans les studios de cinéma, un territoire hors de portée des dalles émissives actuelles. Le volume colorimétrique annoncé atteint jusqu’à quatre fois celui d’une dalle QD-OLED récente.
Le traitement d’image, héritage du cinéma
Sony cultive un lien direct avec la production cinématographique via Sony Pictures Entertainment, et cette filiation irrigue toute la chaîne de traitement : cartographie tonale fidèle aux intentions du créateur, modes « Studio Calibrated » pour Netflix, Prime Video et Sony Pictures Core, prise en charge du Dolby Vision, du Dolby Atmos, du DTS:X et de l’IMAX Enhanced. L’objectif affiché : restituer à domicile l’image telle que le coloriste l’a vue en salle d’étalonnage.
Sony BRAVIA 9 II : le fleuron True RGB
Le BRAVIA 9 II occupe le sommet du catalogue Sony. Successeur du BRAVIA 9, il est la vitrine de la technologie True RGB dans son expression la plus aboutie : nouveaux contrôleurs LED pour le plus haut niveau de pilotage du rétroéclairage, luminosité de pointe visant les 4 000 nits, et un volume colorimétrique doublé par rapport à son prédécesseur.
RGB Triluminos Max et Luminance Booster Pro
L’architecture True RGB produit une lumière primaire plus pure avant même d’atteindre la dalle. Le traitement RGB Triluminos Max exploite ce potentiel pour élargir le volume de couleurs, tandis que le Luminance Booster Pro maintient des teintes justes et saturées même aux plus hauts niveaux de luminosité, un point critique dans les salons très éclairés, où les téléviseurs classiques voient leurs couleurs se délaver. Les dégradés gagnent également en finesse, avec une réduction visible du banding et une meilleure gradation des gris sombres.
Immersive Black Screen Pro : le cinéma en pleine lumière
Le BRAVIA 9 II inaugure un traitement de surface mat et antireflet baptisé Immersive Black Screen Pro. Développé avec la participation de Sony Pictures Entertainment, qui a évalué le film de surface pour garantir la préservation de l’image voulue par les cinéastes, il supprime les réflexions directes et conserve des noirs riches et profonds même en environnement lumineux. Les scènes sombres restent lisibles en plein jour, sans que la dalle ne vire au gris.
X-Wide Angle Pro : une image qui ne se dérobe pas
Les LCD à angle de vision étroit perdent saturation et contraste dès qu’on s’écarte de l’axe. Le BRAVIA 9 II combine ses LED RGB pilotées indépendamment au traitement X-Wide Angle Pro pour maintenir des couleurs cohérentes et une image homogène sur de larges angles de vision, les couleurs étant produites directement par les puces LED plutôt que filtrées, elles restent pleines même vues de biais. Un atout décisif pour les grands canapés d’angle et les visionnages en famille.
Google TV avec Gemini et Voice Zoom 3
Côté usage, le BRAVIA 9 II tourne sous Google TV enrichi de l’assistant Gemini, qui apprend les préférences de l’utilisateur pour affiner ses recommandations et piloter la maison connectée. L’audio s’appuie sur des haut-parleurs full range avec Voice Zoom 3, un traitement par intelligence artificielle qui isole et rehausse les dialogues face à la musique et aux effets, de quoi suivre une conversation au cœur d’une scène d’action. Le téléviseur gère en outre nativement des enceintes surround arrière et un caisson de basses sans fil, sans barre de son obligatoire, et s’accorde au nouveau système BRAVIA Theater Trio pensé pour les très grandes diagonales.
Jusqu’à 115 pouces
La gamme se décline en 65, 75 et 85 pouces, ainsi qu’en 115 pouces, une première pour Sony, qui fait du BRAVIA 9 II sa proposition grand format pour le cinéma immersif à domicile.
Notes importantes concernant la gamme Sony True RGB 2026
* Le BRAVIA 9 II en 115 pouces ne dispose pas du traitement mat Immersive Black Screen Pro (écran brillant) et adopte un design de pied différent des autres diagonales.
* Le traitement de surface mat et antireflet est réservé au BRAVIA 9 II (65, 75 et 85 pouces) ; le BRAVIA 7 II en est dépourvu.
* Le BRAVIA 9 II affiche une luminosité environ deux fois supérieure à celle du BRAVIA 7 II.
* Les BRAVIA 8 et BRAVIA 8 II (QD-OLED) demeurent au catalogue Sony : ils restent la référence pour les noirs parfaits et le contraste infini, le True RGB visant quant à lui la luminosité et le volume colorimétrique maximaux.
Visuels des produits Sony
Vous trouverez ci dessous quelques visuels constructeurs détaillants les modèles proposés lors de cette commande groupée.
Liens vers le site officiel du constructeur
Histoire de Sony
Origines (1946–1957)
Au lendemain de la guerre, Masaru Ibuka et Akio Morita fondent à Tokyo Tokyo Tsushin Kogyo (TTK), atelier d’ingénieurs qui expérimente tout : cuiseurs à riz, instruments de mesure, puis magnétophones (Type-G, 1950).
En 1953, TTK acquiert la licence du transistor et, en 1955, lance le TR-55, premier poste à transistors produit au Japon. Le TR-63 (1957) popularise la radio “de poche” aux États-Unis ; la marque Sony s’impose, et la société prend officiellement le nom Sony Corporation en 1958.
Télévision et vidéo : l’ère Trinitron (1960–1980)
Sony ouvre sa filiale américaine (1960) et s’attaque à la télévision couleur. En 1968, la gamme Trinitron (tube à ouverture unique) améliore luminosité et netteté et devient un standard des années 1970 ; l’innovation est distinguée par un Emmy au début des années 1970.
Le groupe investit simultanément la vidéo professionnelle (U-matic, 1971) et grand public (Betamax, 1975), puis portable (Video8/Hi8), posant les bases d’un savoir-faire broadcast/cinéma qui s’exprimera plus tard dans CineAlta.
Audio personnel : Walkman et CD (1979–1990)
Le Walkman TPS-L2 (1979) réinvente l’écoute nomade. En parallèle, Sony co-définit avec Philips le Compact Disc (norme 1982) et commercialise le CDP-101 (1982), premier lecteur CD grand public. La miniaturisation et l’intégration de circuits maison permettent l’essor des Discman, puis des caméscopes Handycam (dès 1985).
Diversifications contenues : musique et cinéma (fin des années 1980–2000)
Sony rachète CBS Records (1988 → Sony Music) et Columbia Pictures Entertainment (1989 → Sony Pictures). Le groupe devient un acteur intégré contenus + appareils, du studio à l’écran, modèle rare dans l’industrie.
Dans les années 2000, Sony BMG (JV) puis l’intégration complète de Sony Music Entertainment font de Sony l’un des tout premiers groupes mondiaux de musique enregistrée et d’édition.
Jeu vidéo : l’axe stratégique PlayStation (1994–2025)
La PlayStation arrive en 1994/1995 et bouleverse le marché. La PS2 (2000) devient la console la plus vendue de l’histoire ; la PS3 (2006) accompagne la bataille Blu-ray/HD-DVD que Blu-ray finit par remporter. La PS4 (2013) consolide l’écosystème en ligne ; la PS5 (2020) installe le ray tracing et le SSD NVMe en standard, tandis que Sony Interactive Entertainment (2016-) structure jeux, services et studios, avec des acquisitions ciblées dans le développement first-party.
Imagerie : capteurs CMOS et cinéma numérique (1990–aujourd’hui)
Dès les années 1990, Sony investit massivement dans les capteurs CCD puis CMOS. Au fil des années 2010, Sony Semiconductor Solutions prend le leadership mondial des capteurs d’image pour smartphones (famille Exmor), tout en poussant la photo/vidéo hybride (α/Alpha) et le cinéma numérique (CineAlta, caméras F65, VENICE). Cette spécialisation “amont” (composants) est devenue un pilier clé du groupe aux côtés du jeu et du contenu.
Téléviseurs et home-cinéma : de Trinitron à BRAVIA
En 2005, Sony inaugure BRAVIA (Best Resolution Audio Visual Integrated Architecture) pour fédérer ses LCD/LED haut définition, une bascule stratégique loin des CRT et de la projection arrière. BRAVIA devient le label TV mondial de Sony.
Parallèlement, Sony explore la micro-projection SXRD (technologie LCOS maison) sur des rétro-projecteurs HD au milieu des années 2000, jalon de transition avant la domination des LCD/LED fins.
OLED pionnier… puis retour en force.
Vision pionnière mais ultra-niche : XEL-1 (2007), premier téléviseur OLED commercial (11″), vitrine technologique plus que produit de volume.
Après une décennie centrée sur LCD/LED, Sony revient au premier plan de l’OLED en 2022 avec l’A95K, premier TV QD-OLED grand public annoncé (panneaux Samsung Display), combinant noirs OLED et forte luminance/couleurs via points quantiques.
4K puis 8K : montée en définition et en traitement.
Côté 4K, Sony lance en 2012 l’énorme 84″ XBR-84X900 et même un lecteur 4K prêté avec films maison pour amorcer l’écosystème Ultra HD à domicile, à une époque où le contenu manquait.
En 2019, Sony commercialise la Z9G (Master Series), une 8K LCD/LED de démonstration technologique, portée par le processeur X1 Ultimate.
Rétroéclairage MiniLED & « Backlight Master Drive ».
Présenté en proto au CES 2016 et lancé sur Z9D/ZD9, Backlight Master Drive préfigure la philosophie de pilotage très fin des zones, ensuite transposée aux MiniLED BRAVIA XR pour doper contraste et pics HDR.
Le virage « cognitif » du traitement (2021–)
Avec BRAVIA XR (2021), Sony introduit le Cognitive Processor XR : analyse « multi-zones » de l’image/du son pour ajuster netteté, contraste et colorimétrie selon la zone d’attention. C’est le nouveau socle de toute la gamme (OLED, MiniLED).
Logiciels & plateformes.
Côté OS, Sony passe des interfaces maison (XMB) à Android TV puis à Google TV à partir de 2020, tout en ajoutant des profils « Perfect for PS5 » (tone-mapping HDR auto, modes jeu).
Aujourd’hui : QD-OLED et MiniLED côte à côte.
La gamme actuelle marie QD-OLED haut de gamme (héritage A95K/A95L) et MiniLED avec algorithmes de gradation de plus en plus agressifs (héritage Backlight Master Drive), sous bannière BRAVIA XR. Les cycles 2024–2025 confirment ce double pari, avec l’arrivée de séries QD-OLED de nouvelle génération (ex. BRAVIA 8 II) et un haut de gamme MiniLED BRAVIA remis à niveau.
















