C.G. AV MARANTZ


Voici le descriptif de la Commande Groupée MARANTZ sur les produits Audio/Video gammes  Cinema 30, 40, 50, 60, 70s

Cette CG est ouverte aux commandes du 05/11/2025 à 00H00 au 31/12/2025 à 23H59 ou rupture de stock Marantz

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Marantz Séries Cinema 70s,60,50,40,30

Marantz : musicalité, design et home-cinéma moderne

Née en 1953 autour du préampli « Audio Consolette » conçu dans la cuisine de Saul Marantz à New York, la marque s’est rapidement imposée comme l’un des symboles de la haute-fidélité.

Depuis les premiers modèles à lampes jusqu’aux électroniques actuelles, le fil conducteur est resté le même : rechercher ce que la marque appelle The Most Musical Sound, c’est-à-dire une restitution chaleureuse, lisible et détaillée plutôt qu’une approche strictement technique.

Passée sous pavillon japonais puis intégrée au groupe Denon/Marantz (ex-Sound United), Marantz a développé sa propre signature avec notamment les modules d’amplification discrets HDAM (Hyper Dynamic Amplifier Module), conçus pour réduire le bruit et améliorer la dynamique par rapport à des amplis opérationnels classiques.

Cette culture hi-fi irrigue aujourd’hui l’ensemble du catalogue, des amplis stéréo aux intégrés home-cinéma, en passant par les préamplis haut de gamme.

Série Marantz Cinema : un socle commun, cinq niveaux d’exigence

La série CINEMA regroupe les amplis-tuners AV les plus récents de Marantz, du compact CINEMA 70s jusqu’au référence CINEMA 30.

Tous partagent un même ADN : façade sobre avec le hublot central emblématique, interface graphique HD, HDMI 2.1 avec support 8K et 4K/120 selon entrées, compatibilité Dolby Atmos / DTS:X, HEOS intégré pour le multiroom réseau et calibration Audyssey (MultEQ ou MultEQ XT32 selon les modèles).

Les différences se jouent sur trois axes principaux :
– Nombre de canaux d’amplification (7.2, 9.4 ou 11.4),
– Puissance disponible (de 50 à 140 W par canal sous 8 Ω, 2 canaux en service),
– Outillage de correction (Audyssey seul ou Audyssey + compatibilité Dirac Live en option sur les modèles supérieurs).

Marantz Cinema 70s

Ampli-tuner AV 7.2 canaux slimline, le CINEMA 70s vise avant tout les salons où la hauteur disponible dans le meuble est limitée. Il développe 50 W par canal sous 8 Ω (2 canaux en charge) et reste basé sur une amplification discrète en classe AB sur 7 canaux, avec possibilité d’alimenter deux caissons de grave via sorties sub dédiées.

La connectique vidéo comprend 6 entrées HDMI dont 3 en 2.1 (4K/120, 8K/60, VRR, ALLM, QFT selon sources) et une sortie HDMI eARC pour récupérer l’audio du téléviseur.

Côté traitement, on retrouve le décodage Dolby Atmos, DTS:X et leurs variantes de virtualisation, l’OS réseau HEOS (streaming, multiroom) ainsi que la prise en charge AirPlay 2, Bluetooth et principaux services de musique.

La calibration automatique repose sur Audyssey MultEQ, avec micro fourni.

Le CINEMA 70s est cohérent pour un système 5.1.2 ou 7.1 « raisonnable » dans un salon, avec l’avantage d’un châssis très plat.
Ses limites tiennent surtout à la puissance modeste et à l’absence de réserve de canaux pour du 7.1.4 ; ce n’est pas un remplaçant des modèles 9.4 ou 11.4, mais une solution compacte et polyvalente.

Marantz Cinema 60

Le CINEMA 60 est le premier modèle « taille standard » de la gamme : 7.2 canaux, 100 W par canal sous 8 Ω, suffisamment dimensionné pour animer une installation 5.1.2 ou 7.1 avec des enceintes de gamme courante.

Marantz le positionne comme le nouveau « standard » du home-cinéma, avec la même esthétique que le reste de la série (hub central, façade épurée).

La section HDMI propose 6 entrées dont 3 en 8K / HDMI 2.1 et deux sorties (dont une eARC), avec support des principaux formats HDR (HDR10, HDR10+, HLG, Dolby Vision selon source) et des signaux jusqu’en 4K/120 pour les consoles récentes.

Le bloc audio prend en charge Dolby Atmos, DTS:X, leurs upmixers, ainsi que le multiroom HEOS, la connectivité réseau complète et une entrée phono MM.

La calibration est confiée à Audyssey MultEQ XT, plus détaillé que le MultEQ de base mais moins poussé que XT32.
Contrairement aux modèles supérieurs, il n’est pas officiellement présenté comme compatible Dirac Live : ceux qui veulent comparer Audyssey/Dirac seront mieux servis par les CINEMA 50/40/30.

Le CINEMA 60 cible clairement le cœur de marché : pièces de vie, installations 5.1.x, besoin de 4K/120 et eARC sans basculer dans des configurations 9 ou 11 canaux. Les limites principales concernent l’absence de canaux supplémentaires pour du 7.1.4 et l’impossibilité d’upgrader vers Dirac Live, réservant la correction avancée aux modèles au-dessus.

Marantz Cinema 50

Avec le CINEMA 50, on passe à un châssis 9.4 canaux, 110 W par canal sous 8 Ω, capable d’alimenter des configurations 5.1.4 ou 7.1.2 sans amplification externe.

L’architecture interne repose sur une amplification discrète en classe AB, une topologie à contre-réaction en courant et les modules HDAM, dans la continuité des intégrés hi-fi de la marque.

Côté connectique, 6 entrées HDMI toutes 8K et 2 sorties (dont eARC) permettent de gérer plusieurs sources 4K/120 ou 8K/60 sans arbitrer en permanence.

La liste des formats pris en charge est complète : Dolby Atmos, DTS:X, Auro-3D, IMAX Enhanced, 360 Reality Audio, ainsi que les fonctions gaming modernes (VRR, ALLM) selon source.

HEOS reste le cœur de la partie réseau/multiroom.

Sur le plan de l’optimisation, le CINEMA 50 bénéficie d’Audyssey MultEQ XT32 avec tous les dérivés (Dynamic EQ, Dynamic Volume, LFC) et est compatible Dirac Live via licence et mise à jour optionnelles.

L’utilisateur peut donc choisir entre les deux approches ou faire évoluer son installation plus tard vers Dirac, voire Dirac Bass Control/ART selon les futures options.

Le CINEMA 50 est une base très polyvalente pour des salles dédiées ou salons ambitieux en 5.1.4 / 7.1.2, avec un vrai plus sur la connectique HDMI et les options de calibration. En contrepartie, il reste limité à 9 canaux d’amplification intégrée ; pour du 7.1.4 complet, il faudra ajouter un bloc de puissance ou basculer sur CINEMA 30.

Marantz Cinema 40

Le CINEMA 40 reprend l’architecture 9.4 canaux du CINEMA 50 mais monte d’un cran en puissance, finition et fabrication : 125 W par canal, toujours en classe AB, et production annoncée à Shirakawa, au Japon.

Il se positionne comme modèle de référence 9.4, avec une topologie symétrique proche de celle des anciens haut de gamme SR et une attention particulière portée à l’alimentation.

La section HDMI gagne une entrée supplémentaire, soit 7 entrées (toutes 8K) et 3 sorties dont une eARC.

Le nombre de canaux de traitement monte à 11.4 en préampli, ce qui permet de gérer du 7.1.4 avec ajout d’un bloc externe, tout en conservant 9 canaux amplifiés en interne. 

On y retrouve l’ensemble des formats immersifs (Dolby Atmos, DTS:X, Auro-3D, IMAX Enhanced, 360 Reality Audio, MPEG-H) ainsi que HEOS pour la partie réseau.

Comme le CINEMA 50, le CINEMA 40 embarque Audyssey MultEQ XT32 et reste compatible Dirac Live via licence optionnelle, avec possibilité de passer d’un profil à l’autre via les préréglages.

L’ensemble en fait un appareil intéressant pour qui veut un AVR « centre névralgique » pouvant évoluer vers des configurations 7.1.4 ou 9.1.4.

Le CINEMA 40 s’adresse aux utilisateurs qui veulent une vraie marge de manœuvre (11.4 en traitement, 7 entrées HDMI 8K) sans passer directement au très haut de gamme 11 canaux. En pratique, il faut accepter un châssis massif et un tarif déjà situé dans le segment « enthusiast » ; ceux qui n’exploiteront jamais 11 canaux de traitement se contenteront souvent du CINEMA 50.

Marantz Cinema 30

Enfin, le CINEMA 30 représente le sommet actuel de la gamme AVR Marantz intégré : 11.4 canaux d’amplification, 140 W par canal sous 8 Ω, avec une conception monolithique qui reprend en grande partie l’architecture du précédent SR8015.

L’appareil est fabriqué à Shirakawa (Japon) et vise clairement les salles dédiées haut de gamme ou les installations très ambitieuses en salon.

En traitement, le CINEMA 30 peut gérer jusqu’à 13.4 canaux en préampli, permettant du 7.4.6 ou 9.4.4 avec un bloc externe, et supporte la totalité des formats immersifs grand public : Dolby Atmos, DTS:X / DTS:X Pro, Auro-3D, IMAX Enhanced, etc.

La connectique vidéo aligne 7 entrées HDMI toutes 8K et 3 sorties, avec prise en charge des signaux 8K/60 et 4K/120, HDR dynamique et fonctions gaming.

Comme pour le CINEMA 40, on retrouve Audyssey MultEQ XT32 de série et la compatibilité Dirac Live (et extensions possibles) via licence supplémentaire.

L’implémentation est pensée pour permettre d’alterner facilement entre profils Audyssey/Dirac.

Le CINEMA 30 est un AVR de très haut niveau, pertinent pour ceux qui visent des configurations 7.4.4 / 7.4.6 complètes avec marge d’évolution, sans passer à un couple préampli + blocs séparés. Ses limites sont surtout budgétaires et pratiques : poids, chauffe et complexité de mise en œuvre ; sur un système plus simple (5.1.2 / 7.1.2), une partie de son potentiel restera sous-exploité.

Visuels des produits Marantz

Vous trouverez ci dessous quelques visuels constructeurs détaillants les modèles proposés lors de cette commande groupée.

Liens vers le site officiel du constructeur

Histoire de Marantz

L’histoire de Marantz commence à New York, au début des années 1950, dans le salon de Saul B. Marantz, mélomane perfectionniste fatigué des limites de la hi-fi de l’époque.

Pour résoudre les problèmes d’égalisation très variés des disques vinyles, il conçoit un préampli baptisé « Audio Consolette », assemblé à la main sur sa table de cuisine à Kew Gardens.

Les premiers exemplaires sont vendus en 1952–1953, et le succès est tel que Saul doit créer une structure dédiée : la Marantz Company est officiellement fondée en 1953, avec une première usine à Woodside, Queens.

Très vite, l’Audio Consolette évolue en Model 1, l’un des premiers préamplis à intégrer la nouvelle courbe RIAA normalisée. Marantz s’impose comme une marque de pointe dans la hi-fi à lampes, avec des modèles qui deviendront iconiques (Model 7, Model 8B, Model 10B, etc.).

Superscope, le Japon et l’internationalisation (années 1960–1970)

En 1964, Marantz est rachetée par Superscope Inc., qui veut en faire une marque hi-fi internationale.

La production migre progressivement vers le Japon via un partenariat avec Standard Radio Corp. à partir de 1966, avant que cette dernière ne prenne le nom de Marantz Japan Inc. en 1975.

Pour desservir l’Europe, Superscope ouvre en 1974 une usine à Péronnes-lez-Binche, en Belgique, qui produira une partie des amplis et tuners de la grande époque.

Les années 70 marquent le sommet de la marque sur le marché des gros receivers stéréo : face avant champagne, vu-mètres, design massif et puissance confortable, avec des références devenues cultes (22xx, 23xx…). Marantz devient alors synonyme de hi-fi « classique » haut de gamme.

L’ère Philips et le virage numérique (années 1980–1990)

En 1980, Superscope cède la marque et les actifs internationaux (hors États-Unis/Canada) à Philips, alors pionnier du Compact Disc.

Marantz profite directement de cette alliance : la marque propose très tôt des lecteurs CD réputés, intégrant des technologies issues de Philips, puis ses propres raffinements (procédés de traitement numérique, amélioration des étages analogiques).

Pendant cette période, Marantz commence à formaliser une signature technique : circuits à contre-réaction de courant, soin particulier de l’horloge et de la topologie analogique, et surtout la conception de modules d’amplification discrets qui deviendront plus tard les HDAM.

Les modules HDAM et la notion de « Most Musical Sound »

En 1992, apparaissent les premiers HDAM (Hyper Dynamic Amplifier Modules), utilisés par exemple dans l’ampli PM-99SE et le lecteur CD-15.

Contrairement aux amplis opérationnels intégrés standard, ces modules sont des circuits discrets montés sur de petites cartes, pensés pour offrir une bande passante large, un temps de montée très rapide et une distorsion très faible.

Ils deviennent la marque de fabrique de Marantz et sont toujours mis en avant sur les gammes modernes (MODEL 30, MODEL 40n, série CINEMA, etc.).

C’est dans ce contexte que la marque formalise son slogan « The Most Musical Sound », parfois décliné en « Because Music Matters » : l’idée d’une restitution musicalement engageante, au-delà des seules performances chiffrées.

Marantz Japan reprend la main, puis fusion avec Denon (années 2000)

En 2001, Marantz Japan Inc. rachète à Philips la marque et les filiales de distribution, prenant le contrôle global de Marantz.
Un an plus tard, en 2002, Marantz Japan fusionne avec Denon pour former D&M Holdings (devenu plus tard D+M Group), qui chapeaute alors plusieurs marques hi-fi et home-cinéma.

C’est aussi à cette époque que le site de production Shirakawa Audio Works, au Japon, devient le cœur industriel de Marantz (et des modèles haut de gamme Denon).

Depuis 2002, cette usine est présentée par la marque comme un « atelier » dédié à la musicalité, avec environ 200 personnes et une culture d’amélioration continue (Kaizen). On y produit principalement les amplis AV haut de gamme, amplis hi-fi et sources premium, pour l’essentiel des marchés européen, américain et asiatique.

Sound United, Masimo… et l’entrée dans l’orbite Samsung/Harman

En 2017, le groupe Sound United (Polk, Definitive Technology, etc.) rachète D+M Group et donc Marantz.

En 2022, c’est au tour du spécialiste médical Masimo d’acquérir Sound United, qui devient une division audio grand public de Masimo, basée à Carlsbad (Californie).

Nouvel épisode en 2025 : Samsung, via sa filiale Harman, annonce puis finalise l’acquisition de l’activité audio grand public de Masimo, incluant Marantz, Denon, Bowers & Wilkins, Polk, Classé, HEOS, etc., pour environ 350 M$. Sound United est intégré comme entité autonome dans la division « lifestyle » d’Harman, l’idée étant de préserver l’identité de chaque marque tout en bénéficiant d’une puissance industrielle et R&D beaucoup plus large.

Ken Ishiwata et la « patte » Marantz

Difficile d’évoquer Marantz sans citer Ken Ishiwata, figure majeure de la marque pendant plus de 40 ans.

Arrivé à la fin des années 1970, il devient à la fois ambassadeur et Sound Master, supervisant le réglage fin de nombreux amplis et lecteurs emblématiques, dont les séries KI Signature et SA-KI Ruby créées pour ses 40 ans de collaboration.

Son travail contribue à renforcer la cohérence de la « signature Marantz » : circuits HDAM optimisés, choix méticuleux de composants, et réglages à l’oreille dans des salles d’écoute dédiées, en parallèle des mesures de laboratoire. Jusqu’à sa disparition en 2019, il incarne l’idée qu’un produit Marantz se juge autant aux mesures qu’à l’émotion qu’il procure à l’écoute.

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